Quand les assassins meurent, il faudrait toujours
rappeler le souvenir et le nom
de ceux qu’ils ont tués :
à la mémoire de Malik Oussekine,
étudiant,
âgé de 22 ans,
frappé à mort lors de la manifestation du 6 décembre 1986.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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